Prendre un nouveau tournant professionnel génère de l’excitation. En y ajoutant un confinement et une langue étrangère comme ingrédients, quel mélange obtient-on ? Louis-Paul Eggen, notre nouveau Junior Communications Advisor nous donne son ressenti après son premier mois passé chez Connect.

« Et qu’est-ce que tu fais maintenant ? » Cette question je l’ai pas mal entendue ces dernières semaines en discutant avec des amis. « Junior Communications Advisor » leur réponds-je simplement. Curieux d’en savoir plus, beaucoup me demandent alors : « Où ça ? »

En précisant Connect, un bureau de communication stratégique à Hasselt, la plupart ont des réactions étonnées. Pas tellement par le nom de l’entreprise, mais plutôt par sa localisation. Il faut dire que pour moi aussi, francophone, ce fut une surprise d’être sélectionné pour rejoindre une entreprise flamande au sein de laquelle les employés francophones se comptent sur les doigts d’une main. Littéralement.

Une perspective que, pour être franc, je n’avais même jamais imaginée. Pas même au terme d’un enseignement poussé en humanités au contact d’une enseignante passionnée et passionnante originaire du… Limbourg. Pas peur fière et ravie d’ailleurs de savoir que son apprentissage porte concrètement ses fruits bien des années plus tard.

Tout comme je n’avais pas vraiment pensé un jour contribuer à la communication d’un des plus grands chantiers bruxellois, voire belges : le Métro 3. Impliqué dans ce projet dès mon arrivée chez Connect, j’y apporte mes compétences linguistiques en français.

Cette opportunité chez Connect est donc l’occasion rêvée de découvrir de nouvelles choses. Et de ressortir des heures et des heures d’apprentissage de la langue de Vondel enfouies dans les méandres de ma mémoire. Une révision et un approfondissement grandeur nature facilités par des collègues compréhensifs, tolérants et toujours disposés à aider.

Bref, fidèles à la réputation des Limbourgeois. Pas tellement dépaysant en fait pour le Liégeois que je suis, habitué à la gentillesse en Cité ardente. 

Il est vrai que ce n’est pas tous les jours facile de prendre ses marques dans un nouvel environnement en communiquant uniquement virtuellement, règles sanitaires obligent. Mais l’amabilité et la disponibilité des collègues sont bel et bien perceptibles à distance et aident beaucoup pour se sentir à l’aise. À l’image de Julie, mon « buddy » depuis le premier jour, dont l’expérience de plusieurs années chez Connect est un atout pour mon intégration. Vivement pouvoir tous les rencontrer in real life !

En attendant je ne sais pas si je serai un parfait néerlandophone en un rien de temps comme on me l’a déjà glissé en interne, mais il est plaisant d’être challengé quotidiennement dans une langue qui n’est pas la sienne. Ce qui rend mon travail chez Connect d’autant plus fascinant.

Louis-Paul Eggen

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